Kosovo : les vétérans de l’administration Clinton au secours de l’accusé Thaçi

Hashim Thaçi et ses co-accusés n’avaient «aucune autorité sur l’UÇK» et ne peuvent donc pas être tenus pour responsables des exactions commises sur le terrain. Le témoignage de James Rubin vient abonder la défense des anciens commandants.

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Devant les Chambres spécialisées, 16 septembre
Devant les Chambres spécialisées, 16 septembre@ Kosovo Specialist Chambers (copie d’écran)

Hashim Thaçi et ses co-accusés n’avaient «aucune autorité sur l’UÇK» et ne peuvent donc pas être tenus pour responsables des exactions commises sur le terrain. Le témoignage de James Rubin vient abonder la défense des anciens commandants . . .

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