L’Hüzün en partage : quand la Grèce du nord cultive le spleen ottoman

La Grèce vit toujours avec les spectres de son passé, cent ans après les transferts de population du traité de Lausanne. Dans le nord du pays, de Thessalonique à Ioannina, les vestiges ottomans dessinent un paysage suspendu où résonne toujours l’hüzün, le spleen ottoman.

 ⋅ 

5 min de lecture
La Rotonde au minaret tronqué (Thessalonique)
La Rotonde au minaret tronqué (Thessalonique)© Olivier Chantôme/ CdB

La Grèce vit toujours avec les spectres de son passé, cent ans après les transferts de population du traité de Lausanne. Dans le nord du pays, de Thessalonique à Ioannina, les vestiges ottomans dessinent un paysage suspendu où résonne toujours l’hüzün, le spleen ottoman . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une