Roumanie : la transhumance, un héritage vivant au service de la biodiversité

Le passage des bergers et de leurs troupeaux piétine les sols, mais ne détruit pas la biodiversité. Au contraire, il ouvre des espaces, crée des opportunités et rend les animaux, les plantes et même les humains plus résilients. C’est ce que démontre la chercheuse Roxana Mihaela Burbulea, à la fois dans son laboratoire et dans les montagnes de Roumanie où elle a grandi.

 ⋅ 

4 min de lecture
Dans les montagnes de Retezat, Carpathes méridionales
Dans les montagnes de Retezat, Carpathes méridionales© Roxana Mihaela Burbulea/ OBC

Le passage des bergers et de leurs troupeaux piétine les sols, mais ne détruit pas la biodiversité. Au contraire, il ouvre des espaces, crée des opportunités et rend les animaux, les plantes et même les humains plus résilients. C’est ce que démontre la chercheuse Roxana Mihaela Burbulea, à la fois dans son laboratoire et dans les montagnes de Roumanie où elle a grandi . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une