Turquie : la «question kurde» et le double jeu d’Ankara

Main tendue de l’extrême droite au parti pro-kurde DEM et visite au chef du PKK Abdullah Öcalan détenu en prison… Comment comprendre ces gestes de rapprochement, alors qu’Ankara continue de maintenir la pression sur les Kurdes en Turquie et en hors de leurs frontières ? Analyse.

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En 2017, le drapeau du PKK, avec le portrait d'Abdullah Öcalan, son fondateur emprisonné, flottent à Kirkuk, grande ville du nord de l'Irak.
En 2017, le drapeau du PKK, avec le portrait d'Abdullah Öcalan, son fondateur emprisonné, flottent à Kirkuk, grande ville du nord de l'Irak.cc Wikimedia Commons | Levi Clancy

Main tendue de l’extrême droite au parti pro-kurde DEM et visite au chef du PKK Abdullah Öcalan détenu en prison… Comment comprendre ces gestes de rapprochement, alors qu’Ankara continue de maintenir la pression sur les Kurdes en Turquie et en hors de leurs frontières ? Analyse . . .

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