Révolte en Serbie : quand le régime Vučić accuse l’opposition de «violences»

Catastrophe meurtrière de Novi Sad, destructions du patrimoine à Belgrade… Alors que la contestation fait rage, dans la rue et jusqu’au Parlement, le régime Vučić refuse tout dialogue et accuse l’opposition de «violences». Une propagande relayée par les médias à sa botte.

 ⋅ 

4 min de lecture
screenshot-2024-11-25-154940-e1732546533281.png
© YouTube / Parlement de Serbie

Catastrophe meurtrière de Novi Sad, destructions du patrimoine à Belgrade… Alors que la contestation fait rage, dans la rue et jusqu’au Parlement, le régime Vučić refuse tout dialogue et accuse l’opposition de «violences». Une propagande relayée par les médias à sa botte . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une