Il y a un an, Recep Tayip Erdoğan était réélu président, l’emportant de justesse face à l’opposition réunie. Dans un contexte très délicat. La lourde défaite de son parti islamo-conservateur aux municipales du 31 mars l’a-t-il conduit à dévier de sa ligne très autoritaire pour reprendre la main ? Analyse . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



