Grèce : le covid-19, un prétexte pour réprimer les mouvements sociaux ?

Athènes était encore une fois en état de siège ce dimanche. Le gouvernement conservateur ne voulait pas laisser la gauche grecque commémorer, comme chaque 6 décembre, le meurtre du jeune anarchiste Alexis Grigoropoulos, tué par la police en 2008. Une centaine de personnes ont été arrêtées.

 ⋅ 

2 min de lecture
prosagoges.jpg
© Capture d’écran

Athènes était encore une fois en état de siège ce dimanche. Le gouvernement conservateur ne voulait pas laisser la gauche grecque commémorer, comme chaque 6 décembre, le meurtre du jeune anarchiste Alexis Grigoropoulos, tué par la police en 2008. Une centaine de personnes ont été arrêtées . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une