Réfugiés : malgré les quotas, personne ne veut aller en Roumanie

Bucarest s’est engagée, dans le cadre du plan de relocalisation décidé par la Commission européenne, à accueillir 4 500 réfugiés. Problème : personne ne veut venir en Roumanie, considérée comme un pays pauvre. Reportage au centre de Galați, le premier à avoir accueilli des familles syriennes venues de Grèce.

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© CdB/ Julia Beurq

Bucarest s’est engagée, dans le cadre du plan de relocalisation décidé par la Commission européenne, à accueillir 4 500 réfugiés. Problème : personne ne veut venir en Roumanie, considérée comme un pays pauvre. Reportage au centre de Galați, le premier à avoir accueilli des familles syriennes venues de Grèce . . .

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