Après la capitulation de Syriza, le KKE, parti communiste de Grèce, devrait pouvoir ameuter les foules sous sa bannière anticapitaliste. Néanmoins, ses revendications, qui vont du rejet du parlementarisme à lutte des classes en passant par la glorification de l’URSS, ne semblent pas faire grand effet: le parti plafonne aux élections. Reportage à Athènes . . .
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