Malgré le ralliement forcé de Syriza aux politiques d’austérité, les Grecs ne retrouvent guère le chemin de la grève et des manifestations. En cause, l’extrême faiblesse du mouvement syndical, dont les dirigeants sont largement discrédités. Pourtant, dans les entreprises, quelques expériences nouvelles de syndicalisme de terrain apparaissent. Décryptage avec Seraphim Seferiades, chercheur en sciences politiques à l’Université Panteion d’Athènes . . .
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