Une presse vraiment « libre » n’est pas encore à l’ordre du jour en Serbie

Cinq ans après la chute de Slobodan Milosevic, le chaos règne en maître dans les médias serbes. En l’absence de toute régulation, les médias naissent et meurent au gré des intérets particuliers. Avec deux objectifs principaux : entretenir la haine envers le TPI, et alimenter les écrans de fumée autour des affaires politico-mafieuses.

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Cinq ans après la chute de Slobodan Milosevic, le chaos règne en maître dans les médias serbes. En l’absence de toute régulation, les médias naissent et meurent au gré des intérets particuliers. Avec deux objectifs principaux : entretenir la haine envers le TPI, et alimenter les écrans de fumée autour des affaires politico-mafieuses . . .

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