Syriza caracole toujours en tête des sondages mais, si elle n’obtient pas la majorité absolue, elle ne doit pas compter sur un soutien venant de sa gauche. Le Parti communiste grec (KKE), relativement marginalisé par les nouveaux mouvements sociaux mais toujours puissants dans les syndicats, exclut toute alliance avec les «opportunistes» d’Alexis Tsipras… Entre les deux frères ennemis de la gauche radicale grecque, l’heure n’est toujours pas à l’apaisement . . .
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