Turquie : la fin de la « République des militaires » ?

Après les démissions tumultueuses fin juillet du chef de l’état-major et de trois des plus haut gradés turcs, le gouvernement de l’AKP a repris la main sur l’armée. Pour la première fois depuis l’instauration du kémalisme, le pouvoir politique dicte sa conduite aux militaires. Assiste-t-on à l’avènement d’une « Deuxième République », enfin démocratique ? La gestion de la crise au Kurdistan offrira de premiers éléments de réponse.

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À gauche Işık Koşaner, le chef démissionnaire de l'état-major turc, avec le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan
À gauche Işık Koşaner, le chef démissionnaire de l'état-major turc, avec le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan

Après les démissions tumultueuses fin juillet du chef de l’état-major et de trois des plus haut gradés turcs, le gouvernement de l’AKP a repris la main sur l’armée. Pour la première fois depuis l’instauration du kémalisme, le pouvoir politique dicte sa conduite aux militaires. Assiste-t-on à l’avènement d’une « Deuxième République », enfin démocratique ? La gestion de la crise au Kurdistan offrira de premiers éléments de réponse . . .

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