En 20 ans de transition démocratique, l’Albanie n’a jamais réussi à organiser des élections qui ne soient pas marquées par des fraudes et des abus. Pire encore, aucun scrutin n’a été plus contesté que celui de 2009. Alors que le pays va retourner aux urnes le 8 mai pour des élections locales, Preç Zogaj s’interroge sur les stratégies de l’opposition et le rôle de la « communauté internationale », en rappelant que c’est d’abord au gouvernement en place, quel qu’il soit, que revient la tâche d’organiser enfin des . . .
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