Albanie : la crise politique, un mauvais point pour l’adhésion à l’UE

Le Premier ministre albanais Sali Berisha a officiellement déposé, mardi 28 avril 2009, la candidature de son pays à l’Union Européenne. Une étape incontournable pour l’Albanie qui devra non seulement encore renforcer la lutte contre la corruption et le crime organisé avant de pouvoir prétendre sérieusement à entrer dans l’UE, mais surtout faire en sorte…

 ⋅ 

3 min de lecture
Sali Berisha et José-Manuel Barroso lors du dépôt de la candidature de l'Albanie à l'UE
Sali Berisha et José-Manuel Barroso lors du dépôt de la candidature de l'Albanie à l'UE

Le Premier ministre albanais Sali Berisha a officiellement déposé, mardi 28 avril 2009, la candidature de son pays à l’Union Européenne. Une étape incontournable pour l’Albanie qui devra non seulement encore renforcer la lutte contre la corruption et le crime organisé avant de pouvoir prétendre sérieusement à entrer dans l’UE, mais surtout faire en sorte que ses institutions étatiques fonctionnent démocratiquement. Or, ce second point risque de poser un sérieux problème lors de l’examen de pré-adhésion à l’UE . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une