Depuis son arrestation en juillet 2008, Radovan Karadžić affirme qu’il bénéficiait d’un accord avec les Américains pour son immunité. Washington vient pourtant de publier une série de documents concernant les négociations qui se sont tenues avec Belgrade en juillet 1996 et qui contredisent cette thèse : aucune allusion concernant un accord d’immunité n’y figure. La ligne de défense de l’ancien chef des Serbes de Bosnie devant le TPIY ne semble plus tenable, au moins pour le moment.
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