Sur les rails : «L’Orient quoi ? Ah, l’Orient-Express»

Lors de son lancement à la fin du XIXe siècle, l’Orient-Express était un train dont le luxe émerveillait le monde. À peine plus d’un siècle après, c’est une locomotive et des wagons décatis, au charme désuet, qui transportent les quelques voyageurs qui veulent rejoindre Thessalonique, Sofia ou Istanbul par le rail. Récit d’un voyage en Serbie, entre Belgrade et Dimitrovgrad, à la frontière avec la Bulgarie.

 ⋅ 

4 min de lecture
_mar3199_resize.jpg
© CdB / Marija Janković

Lors de son lancement à la fin du XIXe siècle, l’Orient-Express était un train dont le luxe émerveillait le monde. À peine plus d’un siècle après, c’est une locomotive et des wagons décatis, au charme désuet, qui transportent les quelques voyageurs qui veulent rejoindre Thessalonique, Sofia ou Istanbul par le rail. Récit d’un voyage en Serbie, entre Belgrade et Dimitrovgrad, à la frontière avec la Bulgarie . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une