Société civile en Serbie : existe-t-il des « clans », des « monopoles » et des « listes noires » ?

Rien ne va plus dans les rangs de la « Serbie alternative » qui se bat depuis vingt ans pour les droits de la personne. Depuis les ratés de la campagne pour la Commission régionale Vérité et Réconciliation (REKOM), les accusations volent dans tous les sens : existe-t-il des « clans » qui monopoliseraient les donations internationales et des « listes noires » d’ONG mises sur la touche ? Réactions et commentaires de plusieurs acteurs importants de la société civile serbe.

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3 min de lecture
Vladimir Todorić, Nataša Kandić, Sonja Biserko et Miljenko Dereta
Vladimir Todorić, Nataša Kandić, Sonja Biserko et Miljenko Dereta

Rien ne va plus dans les rangs de la « Serbie alternative » qui se bat depuis vingt ans pour les droits de la personne. Depuis les ratés de la campagne pour la Commission régionale Vérité et Réconciliation (REKOM), les accusations volent dans tous les sens : existe-t-il des « clans » qui monopoliseraient les donations internationales et des « listes noires » d’ONG mises sur la touche ? Réactions et commentaires de plusieurs acteurs importants de la société civile serbe . . .

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