Dimanche 11 octobre, environ 1,7 million d’électeurs slovènes sont appelés aux urnes pour un « super-référendum » portant sur quatre questions. Ce quadruple scrutin révèle une profonde fracture idéologique. D’un côté, la coalition conservatrice au pouvoir, menée par Janez Janša et composée du Parti démocratique slovène (SDS), de Nouvelle Slovénie (NSi), des Démocrates d’Anže Logar, du Parti populaire slovène (SLS) et de Focus, dirigé par Marko Lotrič, appelle à voter « quatre fois POUR ». De l’autre, le bloc d’opposition de gauche, qui rassemble le Mouvement pour la liberté (Gibanje Svoboda), les Sociaux-démocrates (SD) et La Gauche (Levica), défend fermement le « quatre fois CONTRE ».
La lutte anticorruption face aux scandales de l’État
Le premier des quatre scrutins, celui qui suscite le plus de débats, est le seul référendum législatif contraignant. Demandé par l’opposition et des organisations de la société civile de gauche, que la droite accuse d’être des forces parapolitiques, il porte sur la nouvelle loi relative aux enquêtes parlementaires, adoptée en mai dernier.
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