Contrainte d’adopter dans l’urgence une nouvelle loi sur l’asile il y a cinq ans, la Serbie est toujours à la traîne. En cause : le manque de moyens, mais aussi une certaine mauvaise volonté. Plutôt que d’améliorer les infrastructures, quoi de plus simple en effet que de renvoyer les demandeurs d’asile dans les pays jugés «sûrs» qu’ils ont traversés, parfois au prix de nombreux dangers . . .
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