Lanceurs d’alerte en Serbie : témoigner, mais pour quoi faire ?

La Serbie dispose d’une loi censée protéger les lanceurs d’alerte, mais bien peu de citoyens osent dénoncer les cas de corruption dont ils sont témoins, par peur de représailles. De fait, dans la plupart des cas, les affaires révélées sont enterrées par les institutions et la justice, et les lanceurs d’alerte sont ostracisés.

 ⋅ 

4 min de lecture
Borko Josifovski, Sunčica Ivanović, Aleksandar Obradović, Tomislav Veljković et Biljana Mraović.
Borko Josifovski, Sunčica Ivanović, Aleksandar Obradović, Tomislav Veljković et Biljana Mraović.© N1/Ivan Dinić/Nova.rs/UNS press centar

La Serbie dispose d’une loi censée protéger les lanceurs d’alerte, mais bien peu de citoyens osent dénoncer les cas de corruption dont ils sont témoins, par peur de représailles. De fait, dans la plupart des cas, les affaires révélées sont enterrées par les institutions et la justice, et les lanceurs d’alerte sont ostracisés . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une