Son honnêteté lui a coûté cher : depuis qu’il a partagé des documents révélant une affaire de corruption impliquant le père du ministre de l’Intérieur dans des ventes d’armes, Aleksandar Obradović a vu sa vie tourner au cauchemar. Aux yeux de l’État, il n’est pas un lanceur d’alerte, mais un « espion ». Lui-même estime n’avoir accompli que son devoir de citoyen. Portrait . . .
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