Privatisations en panne, déficits budgétaires, augmentation de l’inflation et instabilité générale, la Serbie, qui n’a toujours pas de gouvernement, va mal. Le pays avait fait de nets progrès l’an dernier, mais la crise politique pourrait remettre en cause les privatisations, ainsi que l’éventuelle reprise des discussions avec l’Europe. Et la situation risque de faire peur aux investisseurs étrangers . . .
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