Le soir de son écrasante victoire aux élections du 3 avril, le président Vučić a versé des larmes de crocodiles devant les caméras, regrettant que la Serbie ait tant voté à droite. En réalité, l’homme fort de Belgrade n’a cessé de favoriser l’émergence de cette opposition, qui lui permet de se poser en «modéré», garant de la stabilit . . .
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