Velimir Ilić, le controversé président de Nova Srbija, s’est illustré jeudi 12 février au Parlement serbe en déclarant que pour des raisons ethniques et religieuses, ce n’était pas à Rasim Ljajić, ministre du Travail et des Anciens combattants, de signer les invitations pour la célébration de la fête nationale serbe. Ces propos ont provoqué un tollé dans tout le pays. Velimir Ilić s’est depuis rétracté, affirmant qu’il était victime d’une cabale médiatique. Il risque néanmoins d’être poursuivi pour incitation à la haine raciale . . .
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