Le temps passe pour Vojislav Šešelj, le leader du Parti radical, interné au Tribunal pénal international de La Haye depuis 2003. Et devant les bons résultats de son successeur Tomislav Nikolić, son autorité au sein du parti serbe semble de plus en plus contestée, notamment par ceux qui souhaitent « adoucir » l’image de la formation d’extrême droite. Une « guerre des chefs » se prépare-t-elle à au sein du Parti radical serbe . . .
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