Lors de sa prise de fonction le 27 avril, le Premier ministre Aleksandar Vučić s’était montré particulièrement offensif. Il avait annoncé 100 jours de réformes profondes pour remettre la Serbie sur les bons rails avec un crédo simple : rigueur et austérité. Quatre mois plus tard, les promesses non tenues s’accumulent . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



