Du temps de la Roumanie communiste, le florissant business de l’armement permettait de renflouer les caisses de l’État. Le secteur est aujourd’hui sinistré, mais la Roumanie tente de continuer à exister sur ce marché ultra-concurrentiel, où tous les coups sont permis. Bucarest serait ainsi devenu le principal fournisseur des narcotrafiquants mexicains, mais qui sont ses autres clients . . .
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