Roumanie : dans l’« enfer » du centre de rétention d’Arad

Le 8 mars 2012, les détenus du centre de rétention d’Arad, des demandeurs d’asile pour la plupart, témoignaient de leur situation, décrivant la brutalité des traitements auxquels ils sont soumis. « On est en enfer », écrivaient-ils. Suite à la mobilisation des associations et des médias, des journalistes ont tenté de se rendre au centre d’Arad, mais l’accès leur a été refusé. Dans la lettre publiée ci-dessous, les détenus racontent la journée du 24 mars.

 ⋅ 

2 min de lecture
4159-2.jpg

Le 8 mars 2012, les détenus du centre de rétention d’Arad, des demandeurs d’asile pour la plupart, témoignaient de leur situation, décrivant la brutalité des traitements auxquels ils sont soumis. « On est en enfer », écrivaient-ils. Suite à la mobilisation des associations et des médias, des journalistes ont tenté de se rendre au centre d’Arad, mais l’accès leur a été refusé. Dans la lettre publiée ci-dessous, les détenus racontent la journée du 24 mars . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
Pour aller plus loin
À la une du Courrier des Balkans Voir la une