Réfugiés : fuir la Chine par la « route des Balkans »

Faim, violences policières et peur. Voilà à quoi ressemblait le quotidien d’un jeune réfugié chinois sur la route des Balkans. Aujourd’hui accueilli dans un centre en Allemagne, il témoigne, sous couvert d’anonymat.

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Ming avec les volontaires de No Name Kitchen à Bihać
Ming avec les volontaires de No Name Kitchen à Bihać© No Name Kitchen

Faim, violences policières et peur. Voilà à quoi ressemblait le quotidien d’un jeune réfugié chinois sur la route des Balkans. Aujourd’hui accueilli dans un centre en Allemagne, il témoigne, sous couvert d’anonymat . . .

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