Rade Šerbedžija m’a donné rendez-vous dans un restaurant de Zagreb. Il arrive en retard, mais il me salue le sourire aux lèvres, comme si nous étions de vieux potes. Ça compense. C’est parti pour une discussion à bâtons rompus avec cet artiste touche-à-tout, aussi à l’aise pour parler de Kubrick, d’Hamlet ou de Belmondo que de pêche et de pétanque avec Đoković. Rencontre . . .
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