Le processus de privatisations s’enlise en Serbie, et sur 2.300 mises en vente au départ, plus de 650 entreprises attendent toujours un repreneur. Pourtant, le pays a de sérieux arguments à faire valoir : une main d’œuvre très qualifiée bon marché, une position stratégique sur le marché balkanique. Il faut dire que plusieurs affaires ont refroidi les potentiels investisseurs étrangers, des eaux Knjaz Miloš à Telekom Srbija . . .
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