Dix ans après la chute du régime Milošević, la corruption gangrène toujours le pouvoir. L’absence de transparence dans le financement des partis favorise le maintien d’un système basé sur la connivence entre tycoons et responsables politiques. Aujourd’hui, aucune institution publique ne fonctionne correctement et ne peut exercer ses fonctions de contrôle du pouvoir. Tel est le diagnostic sans appel de Verica Barać, présidente du Conseil pour la lutte contre la corruption . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



