Serbie : les « parrains » contrôlent toute l’économie

L’économie serbe est mal en point : les « tycoons », les parrains de la mafia locale, ont été les seuls bénéfiaires de la « transition ». Ils ont mis en place des monopoles qui font baisser le pouvoir d’achat des citoyens et qui empêchent la création d’emplois, pourtant nécessaire à la relance économique. Cette situation va à l’encontre des règles de la concurrence, et instaure une « dictature de l’argent sale ». De surcroît, la logique des privatisations ne sert qu’à remplir les caisses vides de l’État, sans se soucier des exigences du service public.

 ⋅ 

5 min de lecture
Le siège de la Compagnie Delta à Belgrade
Le siège de la Compagnie Delta à Belgrade

L’économie serbe est mal en point : les « tycoons », les parrains de la mafia locale, ont été les seuls bénéfiaires de la « transition ». Ils ont mis en place des monopoles qui font baisser le pouvoir d’achat des citoyens et qui empêchent la création d’emplois, pourtant nécessaire à la relance économique. Cette situation va à l’encontre des règles de la concurrence, et instaure une « dictature de l’argent sale ». De surcroît, la logique des privatisations ne sert qu’à remplir les caisses vides de l’État, sans se soucier des exigences du service public . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une