L’économie serbe est mal en point : les « tycoons », les parrains de la mafia locale, ont été les seuls bénéfiaires de la « transition ». Ils ont mis en place des monopoles qui font baisser le pouvoir d’achat des citoyens et qui empêchent la création d’emplois, pourtant nécessaire à la relance économique. Cette situation va à l’encontre des règles de la concurrence, et instaure une « dictature de l’argent sale ». De surcroît, la logique des privatisations ne sert qu’à remplir les caisses vides de l’État, sans se soucier des exigences du service public . . .
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