Pour renflouer les caisses vides de l’État, le gouvernement Berisha applique toujours la même méthode : privatiser. Sur les 1.280 biens encore publics, 280 seront mis en vente en 2012, dont quatre centrales hydroélectriques, Albpetrol et Insig. Avec l’aggravation de la crise économique, l’Albanie a un besoin urgent de liquidités, mais va devoir brader ses dernières propriétés. Analyse . . .
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