La Bulgarie intègre l’OTAN en 2004, puis l’Union européenne en 2007, ce qui marque le début d’une période plus stable sur le plan politique et économique. Le gouvernement et les institutions publiques sont cependant rongées par une corruption rampante qui suscite des critiques récurrentes de la part de Bruxelles.
L’adhésion de la Bulgarie à l’Union européenne ouvre la voie à un essor économique qui voit le Produit intérieur quadrupler en vingt ans. Il passe de 23 milliards d’euros en 2007 à plus de 116 milliards en 2025. Le pays reste cependant au carrefour des sphères d’influence russe et occidentale. Le premier ministre Rumen Radev, élu en avril 2026 après des années d’instabilité politique, tente de rapprocher la Bulgarie et la Russie.
Avec l’adoption de l’euro en janvier 2026 et sous les effets de la guerre en Iran, la Bulgarie souffre aujourd’hui d’une inflation sérieuse des prix. Des difficultés budgétaires et une dette grimpante hantent les systèmes sociaux sur fond de grandes dépenses militaires pour moderniser une armée négligée depuis la chute du communisme.








