Exils : la « libyanisation » de la route des Balkans

Officiellement, les frontières des Balkans sont fermées et tellement bien gardées, que les exilés ne tenteraient presque plus de les franchir. En réalité, ils sont surtout devenus indétectables et entièrement à la merci des passeurs, prêts à tout pour maximiser leurs gains.

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À gauche, la maison de Surčin dans laquelle un « migrant » a été poignardé au printemps. À droite, celle appartenant à une femme d'origine chinoise où des passeurs logeraient leurs clients.
À gauche, la maison de Surčin dans laquelle un « migrant » a été poignardé au printemps. À droite, celle appartenant à une femme d'origine chinoise où des passeurs logeraient leurs clients.© Simon Rico | Courrier des Balkans

Officiellement, les frontières des Balkans sont fermées et tellement bien gardées, que les exilés ne tenteraient presque plus de les franchir. En réalité, ils sont surtout devenus indétectables et entièrement à la merci des passeurs, prêts à tout pour maximiser leurs gains . . .

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