Musique : le virtuose albanais Tedi Papavrami se raconte

Jeune prodige du violon, il a quitté l’Albanie à 11 ans, pour rejoindre le Conservatoire de Paris, dans les années 1980, à l’époque où sévissait en Albanie le plus féroce communisme au monde. Tedi Papavrami a aussi ses « violons d’Ingres » : on l’a vu au cinéma, mais il est surtout devenu le traducteur attitré d’Ismail Kadaré, depuis le décès de Jusuf Vrioni. Il s’exprime sur son enfance, sa carrière, sa relation à l’Albanie.

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Jeune prodige du violon, il a quitté l’Albanie à 11 ans, pour rejoindre le Conservatoire de Paris, dans les années 1980, à l’époque où sévissait en Albanie le plus féroce communisme au monde. Tedi Papavrami a aussi ses « violons d’Ingres » : on l’a vu au cinéma, mais il est surtout devenu le traducteur attitré d’Ismail Kadaré, depuis le décès de Jusuf Vrioni. Il s’exprime sur son enfance, sa carrière, sa relation à l’Albanie . . .

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