En assassinant Zoran Djindjic mercredi, les groupes criminalisés donnent raison aux analystes qui pressaient le Premier ministre de s’attaquer au problème de la mafia en Serbie. Désormais, le pouvoir serbe n’a d’autre choix que de se lancer dans une rafle contre la pègre, «à moins d’admettre que la mafia dirige ce pays . . .
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