Moldavie : « une enfance soviétique était une enfance heureuse »

Comment grandissait-on dans un village de la campagne moldave, au milieu des années 1980, sous le regard omniprésent de Vladimir Illitch Lénine ? Entre les rassemblements de pionniers, les courses dans la forêt et la terreur provoquée par certain(e)s enseignant(e)s, Savatie Baștovoi évoque un monde disparu. Les lapins ne meurent pas est le premier roman traduit en français d’un auteur originaire de la République de Moldavie. Savatie Baștovoi a accordé un entretien exclusif au Courrier des Balkans.

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Comment grandissait-on dans un village de la campagne moldave, au milieu des années 1980, sous le regard omniprésent de Vladimir Illitch Lénine ? Entre les rassemblements de pionniers, les courses dans la forêt et la terreur provoquée par certain(e)s enseignant(e)s, Savatie Baștovoi évoque un monde disparu. Les lapins ne meurent pas est le premier roman traduit en français d’un auteur originaire de la République de Moldavie. Savatie Baștovoi a accordé un entretien exclusif au Courrier des Balkans . . .

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