Les Aroumains, qui parlent une langue latine, seraient les descendants des Thraces romanisés. Vivant au carrefour des mondes grec, albanais et slave, ils représentent un vrai casse-tête identitaire pour les actuels États-nations balkaniques où ils sont au mieux marginalisés au pire discriminés. Nicolas Trifon raconte à Politika les péripéties de ce peuple et son actuelle renaissance, alors que son ouvrage Les Aroumains, un peuple qui s’en va vient d’être traduit en serbe.
Documents joints
Cet article est réservé aux abonné⋅es
(Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
Offre découverte
1€
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonne
Résiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ?
Se connecter