Il y a dix ans, les accords d’Ohrid prévoyaient des mécanismes régissant l’accession des membres des minorités nationales aux emplois publics, mais ils ont été dévoyés : ces postes sont réservés aux Albanais – tant pis pour les Turcs, les Rroms ou toutes les autres minorités – et surtout pour les Albanais qui ont la carte du « bon » parti… Le système est d’autant plus pervers que beaucoup de fonctionnaires embauchés sur critères politiques ne vont même pas au travail . . .
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