Aujourd’hui, les membres des communautés non reconnues par la Constitution et considérées de fait comme « autres » sont bien décidées à changer la donne. Représentant plus d’1% de la population macédonienne, ces minorités se sont regroupées en un réseau commun pour mieux faire entendre leurs voix. Pour parvenir à leur fin, il leur faudra obtenir le vote d’au moins les deux tiers du Parlement pour modifier la Constitution. Un combat perdu d’avance . . .
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