Dans son dernier roman, l’écrivaine italienne Alexandra Dejoli fait le parallèle entre sa transition et celle de son pays d’origine, la Yougoslavie, communiste et transnationale, devenue néolibérale et nationaliste. Elle y raconte aussi son expérience de jeune transgenre à l’époque du Maréchal Tito, quand le mot n’existait pas encore. Entretien . . .
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