Littératures de l’exil | Grandir en Bulgarie pendant l’interminable «transition»

Comment passe-t-on de Iouri Gagarine à Kurt Cobain ? Le mur de Berlin tombe et de nouveaux héros viennent remplacer les anciens. Voilà ce que nous conte Elitza Gueorguieva dans son premier roman, Les cosmonautes ne font que passer. En retraçant le récit d’une double transition, celle son héroïne, qui passe de l’enfance à l’adolescence, et celle de son pays, la Bulgarie, qui va du communisme à la démocratie, l’auteure installée en France depuis quinze ans, décrit, non sans ironie, les démêlées de la petite et de la grande histoire. Elitza Gueorguieva vient de recevoir le prix SGDL André Dubreuil du premier roman. Rencontre.

 ⋅ 

11 min de lecture
e_1-84da6.jpg
© Philippe Bretelle

Comment passe-t-on de Iouri Gagarine à Kurt Cobain ? Le mur de Berlin tombe et de nouveaux héros viennent remplacer les anciens. Voilà ce que nous conte Elitza Gueorguieva dans son premier roman, Les cosmonautes ne font que passer. En retraçant le récit d’une double transition, celle son héroïne, qui passe de l’enfance à l’adolescence, et celle de son pays, la Bulgarie, qui va du communisme à la démocratie, l’auteure installée en France depuis quinze ans, décrit, non sans ironie, les démêlées de la petite . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une