Grand écran : des cinéastes bulgares réveillent les démons communistes

Le documentaire La bête est toujours vivante, des cinéastes bulgares Vesela Kazakova et Mina Mileva, a été projeté en avant-première au 22e Festival du film de Sarajevo. Il y est question de la transition post-communiste bulgare ratée et de la difficulté du pays à reconnaître les crimes commis par les autorités communistes depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Rencontre avec des cinéastes courageuses et engagées.

 ⋅ 

7 min de lecture
12507306_1004906222881676_1478469566823844158_n.jpg
© Facebook / The beast is still alive

Le documentaire La bête est toujours vivante, des cinéastes bulgares Vesela Kazakova et Mina Mileva, a été projeté en avant-première au 22e Festival du film de Sarajevo. Il y est question de la transition post-communiste bulgare ratée et de la difficulté du pays à reconnaître les crimes commis par les autorités communistes depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Rencontre avec des cinéastes courageuses et engagées . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une