La révolution roumaine 30 ans après : faire disparaître les traces de la répression

C’est l’une des opérations les plus macabres de la révolution roumaine de 1989. Son nom de code : « Trandafirul », « la rose ». L’objectif était de faire disparaître les cadavres des victimes de la répression du 17 décembre. Une manipulation qui fut le déclencheur de la fameuse affaire des « charniers de Timișoara ». Retour sur les lieux du crime.

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6 min de lecture
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C’est l’une des opérations les plus macabres de la révolution roumaine de 1989. Son nom de code : « Trandafirul », « la rose ». L’objectif était de faire disparaître les cadavres des victimes de la répression du 17 décembre. Une manipulation qui fut le déclencheur de la fameuse affaire des « charniers de Timișoara ». Retour sur les lieux du crime . . .

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