Législatives en Bulgarie : les ravages idéologiques de la «classe moyenne»

La «classe moyenne» bulgare s’est unifiée dès les années 1990 en adhérant aux valeurs résolument anticommunistes. Mais il a fallu attendre les manifestations antigouvernementales du printemps et de l’été 2013 pour qu’elle s’organise comme une union des droites. Ce rassemblement des «élites créatives» entend s’opposer à la «masse manipulée». Portrait d’une Bulgarie coupée en deux.

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L'œil vif et le teint hâlé, l'ancien Premier ministre Boïko Borissov symbolise cette Bulgarie capitaliste qui regarde vers l'avenir et méprise la «masse inerte» des pauvres
L'œil vif et le teint hâlé, l'ancien Premier ministre Boïko Borissov symbolise cette Bulgarie capitaliste qui regarde vers l'avenir et méprise la «masse inerte» des pauvres

La «classe moyenne» bulgare s’est unifiée dès les années 1990 en adhérant aux valeurs résolument anticommunistes. Mais il a fallu attendre les manifestations antigouvernementales du printemps et de l’été 2013 pour qu’elle s’organise comme une union des droites. Ce rassemblement des «élites créatives» entend s’opposer à la «masse manipulée». Portrait d’une Bulgarie coupée en deux . . .

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