Le camarade Tito, la MINUK et l’avenir radieux du Kosovo

Le 1er mai, les Kosovars ont encore une fois afflué dans le parc de Germia, à Pristina, pour fêter la journée du travail. Étrange paradoxe dans un pays qui connaît le taux de chômage le plus élevé d’Europe. Dans la vieille tradition héritée du communisme, le 1er mai est jour de fête, pas de revendications. Autrefois, le communisme promettait un avenir radieux à la classe ouvrière. Désormais, c’est la MINUK qui promet un avenir radieux au Kosovo…

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4 min de lecture

Le 1er mai, les Kosovars ont encore une fois afflué dans le parc de Germia, à Pristina, pour fêter la journée du travail. Étrange paradoxe dans un pays qui connaît le taux de chômage le plus élevé d’Europe. Dans la vieille tradition héritée du communisme, le 1er mai est jour de fête, pas de revendications. Autrefois, le communisme promettait un avenir radieux à la classe ouvrière. Désormais, c’est la MINUK qui promet un avenir radieux au Kosovo . . .

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