Andrej est un des piliers des mobilisations citoyennes de Skopje. Ce jeune architecte, qui ne fait «aucune confiance» à l’opposition sociale-démocrate, s’est engagé pour la première fois en 2011, après la mort du jeune Martin Neškovski. Depuis, il poursuit le combat, avec une conviction : il faut que Gruevski s’en aille. Portrait d’un militant «comme il en existe un millier d’autres . . .
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